Je pars "solita" un certain samedi matin nuageux. Une superbe route s´offre à moi, de belles descentes toutes en asphalte. Ca roule à toute vitesse et ça permet de faire quelques 120 km en 1 jounée!! J´ai tout de même le temps d´apprécier le paysage, des montgnes, des montagnes... Ca m´a toujours fasciné ses immensités, ils ont quelques chose de mysterieux que je ne me lasse pas à regarder (heureusement, car j´y passe des heures sur la route!!).
Les deux premiers jours, sans problème, la route est belle. Le troisième jours... et oui, du beau gravier... aux dire de cyclistes francais rencontrés auparavant.... r´appeler moi de ne jamais croire des français.... La route était "muy muy malo". Lorsque le seul bruit que tu entends est le tactactac du vélo sur la planche à laver de la route sabloneuse (imaginez le contact des pneus...). Je prend mon courage à deux mains et je chantonne quelques airs. J´espère voir apparaître l´asphalte à chaque tournant... ils m´ont dit 14 km au dernier village... il me semble que je dois y être (mon compteur est brisé)... un camion s´arrête et me propose de monter... assez invitant mais je refuse (pourquoi, je me dis après??)... je demande combien il reste de gravier... 50km et quelque 1 h de truck.... Non mais, c´est une conspiration!! Tout le monde me dit quelque chose de différant... lorsque je vois enfin le fameux asphalte, je l´embrasse presque... c´était seulement 2 km de plus... Finalement, j´ai fais quelques 30 km en 4 heures...
Petite maison moderne...
C´était mon aventure de "ripio malo" qui risque de se reproduire assez souvent en Bolivie. Desfois je me demande ce que je fais là!! Pour la suite de la route, super!! Je campe sur le bord du chemin au travers de la désolante puna. J´ai compris pourquoi on l´appelais ainsi lorsque le vent s´est levé durant la nuit... brassant la tente de tous les côtés et m´aspergeant le visage de sable (oui, oui, à travers de la tente). Le matin, je me réveille tôt et je range mon bardas sur mon vélo lorsque soudain je vois quelque chose voler... c´est ma tente qui pars au vent!!! Je cours après et je l´attrape au vol!!! Ce qui a de positif dans tout ça, c´est que le vent à été dans mon dos (" el viento en el culo") toute la journée!!! J´ai parcouru les quelques 60 km qui restaient à toute vitesse et l´âme heureuse d´enfin avancer!!
Petite maison moderne...
C´était mon aventure de "ripio malo" qui risque de se reproduire assez souvent en Bolivie. Desfois je me demande ce que je fais là!! Pour la suite de la route, super!! Je campe sur le bord du chemin au travers de la désolante puna. J´ai compris pourquoi on l´appelais ainsi lorsque le vent s´est levé durant la nuit... brassant la tente de tous les côtés et m´aspergeant le visage de sable (oui, oui, à travers de la tente). Le matin, je me réveille tôt et je range mon bardas sur mon vélo lorsque soudain je vois quelque chose voler... c´est ma tente qui pars au vent!!! Je cours après et je l´attrape au vol!!! Ce qui a de positif dans tout ça, c´est que le vent à été dans mon dos (" el viento en el culo") toute la journée!!! J´ai parcouru les quelques 60 km qui restaient à toute vitesse et l´âme heureuse d´enfin avancer!! 
Mon campement au milieu du vent... J`ai tout de vu mon premier tatou!!
Je suis présentement chez de charmantes vieilles dames et je vais aller me chauffer au coins du feu avec elles (c´est que les nuits sont froides!!). Je commence à bien me débrouiller en espagnol, enfin!!
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